Témoignages
D'anciens bénéficiaires de CIF témoignent de leur expérience.Christelle PROST" je crois que je ne me rends pas compte de ma chance "
Lire la suite Nous avons rencontré Christelle Prost, gérante de l'Institut de beauté « L'instant beauté » :
Christelle a 26 ans quand elle décide de changer de voie professionnelle. Comptable de formation, elle ne se voyait pas l'être tout au long de sa carrière. Après réflexions et discussions avec son entourage, elle décide de devenir esthéticienne, parce qu'elle voulait faire un métier relationnel où elle pourrait travailler de ses mains et utiliser des connaissances techniques notamment celles liées à la cosmétique.
Elle s'est rendue au Fongecif Franche-Comté avec un dossier bien ficelé, elle a suivi la session de formation Accès-Cible que propose Inten'Cif et mené ses entretiens conseils.
Et, elle s'est lancée : CAP d'esthétique sur Dijon puis Brevet Professionnel.
C'est en cours de formation, lors d'une conversation un peu loufoque entre collègues que l'idée est apparue : pourquoi ne pas ouvrir son propre institut? Et l'idée a mûri jusqu'à devenir une réalité.
Aujourd'hui, Christelle s'est installée au 75 rue de Dole à Besançon ; son institut l'Instant Beauté « roule comme un début » voire mieux.
Et même s'il faut se débrouiller par soi-même, aller à la «pêche» aux informations concernant les démarches à suivre, Christelle dit aujourd'hui qu'elle est contente mais «je crois que je ne me rends pas compte de ma chance». Pourtant, elle est bien réelle et toute la presse en parle !
Benoît DELESCLUSELe CIF a été pour lui l'opportunité de reprendre "là où il s'était arrêté "
Lire la suiteNous avons rencontré Benoît DELESCLUSE, qui a fait de sa passion son activité professionnelle grâce à une formation aux beaux-arts suivie dans le cadre d'un CIF terminé en 1992 .
C'est à la suite d'une rencontre avec un professeur de dessin, lorsqu'il avait 15 ans, que Benoît Delescluse s'est mis à peindre puis il s'est lancé dans des études aux beaux-arts qu'il a du abandonner avant l'obtention du diplôme. Il s'est alors dirigé vers le métier d'animateur social à temps plein tout en continuant à peindre en fonction du peu de temps libre qu'il lui restait.
Le CIF a été pour lui l'opportunité de reprendre « là où il s'était arrêté » et d'obtenir ce fameux diplôme des beaux-arts.
A l'issue de sa formation, il a donné des cours de dessin, effectué des remplacements. Puis en 1995, Benoît a ouvert son atelier pour donner des cours de peinture vers un public varié. En 2004, ce fut l'ouverture de la galerie « La prédelle » pour « essayer de montrer ce qui se fait de mieux sur la place ». Il dit que la peinture, c'est un moyen de se faire apparaître, que chaque tableau est une nouvelle aventure. Pouvoir vendre ses créations, c'est un luxe ; c'est ce qui se passe pour Benoît Delescluse.
Par le biais de son association « le chevalet bleu », il peut partager sa passion d'une autre manière, à travers l'organisation de voyages culturels aux pays des peintres de renom dans les Flandres ou en Italie. Galerie « La Predelle » 96 rue de Belfort - 25000 BESANCON / 03 81 50 15 57
Angélique DESSAINT" c'est ma passion, il faut aller plus loin "
Lire la suiteElle dit que ce fut l'un des plus beaux moments de sa vie. Un instant de pur bonheur. Le vendredi, elle était encore à faire le secrétariat et la comptabilité d'entreprise de Haute-Saône et le lundi, dans une école parisienne où l'on apprend le théâtre, le chant, la danse. " J'étais là pour 8 mois à ne faire qu'apprendre le métier de comédienne, dix heures par jour " Un rêve. Angélique DESSAINT secoue sa chevelure, le regard illuminé, encore toute surprise de ce conte de fées.
Le théâtre, elle y pensait depuis toute gamine, mais après une année de fac ratée, que faire sinon travailler pour gagner sa vie? Angélique n'a jamais renoncé. Elle sillonnait la région pour faire du théâtre amateur, de la danse et chanter accompagnée d'une amie.
Et puis, un jour c'est l'évidence, " c'est ma passion, il faut aller plus loin ", elle pousse la porte du Fongecif...
Depuis, elle a fait ses preuves, Angélique est comédienne ; elle enchaîne en " one-woman show ", séances de sketches, cafés-théâtres, cabarets, festivals d'humour où elle chante " Je ne cherche pas à être une star, on peut vivre heureux sans l'Olympia " conclut-elle.
Le nouvel Observateur 11/2003
Douta SECK
" envie de rendre ce qu'on lui a donné "
Lire la suiteNous avons rencontré Douta Seck, ancien handballeur professionnel, qui a suivi une formation d'entraîneur professionnel dans le cadre d'un CIF en 2004, voici son expérience :
Douta Seck est arrivé en France en 1987 pour intégrer le club de handball de Villeneuve d'Ascq (59) qui lui offrait aussi l'opportunité de poursuivre ses études à la fac. Deux ans plus tard, il est remarqué par l'équipe de Strasbourg : c'est l'entrée dans le monde du handball professionnel. En 1995, avec un contrat de joueur professionnel en poche associé à un poste d'éducateur sportif au sein de Profession Sport 25, il rejoint l'équipe de Besançon. Il prépare ainsi sa retraite sportive. En 2004, voulant poursuivre sa reconversion, il suit la formation d'entraîneur professionnel.
Aujourd'hui, Douta Seck a « envie de rendre ce qu'on lui a donné » quand il était joueur, et ainsi transmettre son expérience professionnelle et sportive. Il dit même prendre plus de plaisir à entraîner qu'à jouer. Sa vie professionnelle est donc faite de plusieurs activités toutes orientées vers l'éducation par le sport. Il mène de front une activité d'éducateur sportif à la maison d'arrêt, une autre de directeur adjoint d'un centre de loisirs et enfin, il entraîne l'équipe de hand masculine de Vesoul.
Son seul regret : que le handball n'ait pas une plus grande notoriété. C'est pourtant le seul sport en France qui ait été sacré deux fois champion du monde (1995 et 2001) chez les hommes et une fois chez les femmes et médaillé d'or aux Jeux Olympiques en 1992.
Intencif, 15 rue Xavier Marmier, 25000 Besancon - Tél. 03 81 52 34 28
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